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Chirurgies

Le LASIK

Le LASIK (ou LASER-ASSISTED IN SITU KERATOMILEUSIS) est la technique de référence en chirurgie réfractive. Elle est utilisée depuis les années 90 et représente près de 80 % des chirurgies par laser Excimer.

 

Comme toute technique au Laser Excimer, elle corrige le défaut visuel (l’amétropie) par sculpture de la cornée et modification correspondante de ses rayons de courbure.

Elle comporte deux étapes : la découpe d’un volet cornéen (lamelle de cornée de 100 microns d’épaisseur) et le traitement par laser Excimer du défaut de vision : myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie. Depuis près de quinze ans, deux méthodes de découpe du volet cornéen co-existent: la découpe mécanique avec un instrument appelé micro-kératome et la découpe par laser femtoseconde. Le choix entre les deux méthodes de découpe varie d’un chirurgien à l’autre mais aucune publication n’a pu mettre en évidence de supériorité d’une technique par rapport à l’autre, que ce soit au niveau de l’efficacité ou de la sécurité de la procédure.

 

Les avantages du LASIK par rapport aux autres techniques laser (PKR, Lasek, Epilasik…) sont nombreux (surtout, respect de l’épithélium cornéen avec cicatrisation beaucoup plus rapide de quelques heures contre quelques jours) mais ce sont les examens préopératoires qui détermineront la possibilité de telle technique plutôt que telle autre.

Les résultats visuels à moyen et long terme sont identiques entre LASIK et PKR, mais le LASIK permet une meilleure récupération visuelle à court terme plus rapide.

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Schéma de la technique Lasik : découpe du volet, laser, repose du volet

Le lasik : découpe du volet, laser, repose du volet

Déroulement de l’opération

C’est une technique simple, indolore et rapide (entre 10 et 15minutes pour les deux yeux) ! L’œil est anesthésié à l’aide de gouttes de collyre puis le chirurgien écarte les paupières avec un instrument appelé blépharostat. Le chirurgien pose un anneau de succion sur l’œil qui va l’immobiliser pendant le temps de la découpe du volet cornéen (perte de la vision pendant deux à trois secondes). Ensuite, le volet cornéen sera soulevé tout en restant attaché au reste de la cornée au niveau de la partie supérieure, appelée charnière.

 

Immobilisation de l’œil avant découpe au laser FemtosecondeImmobilisation de l’œil avant découpe au laser Femtoseconde

 

 

La procédure se poursuit par le traitement réfractif au laser Excimer.

Il est absolument identique dans les deux cas de découpe et en cas de procédure laser de surface (PKR). Lors de l’intervention, le patient doit fixer une mire lumineuse. A chaque instant, un dispositif d’« eye-tracker » localise la pupille et compense les éventuels mouvements de l’œil pour éviter tout décentrement du traitement laser. La durée de traitement laser varie de quelques secondes à moins de trente secondes et est parfaitement indolore ; parfois, pour les corrections particulièrement importantes, la photoablation dégage une odeur de kératine brûlée (« cochon brulé »).

 

 

Laser Excimer en action au cours d’un lasikLaser Excimer en action au cours d’un lasik

 

Après avoir nettoyé rigoureusement la surface de traitement, le chirurgien repositionne le volet cornéen et réitère la même chirurgie sur le deuxième oeil. Des gouttes antibiotiques et anti-inflammatoires sont instillées en fin de chirurgie et le traitement postopératoire est démarré dès le premier soir. Ni pansement, ni coque ne sont nécessaires.

 

La période post-opératoire

 

Trente minutes après l’intervention, l’anesthésie se dissipe et la cicatrisation commence : ce sont alors 4 à 5 heures de gêne avec picotements, brûlures et larmoiements.  La gêne disparaît au bout de 4 à 5 heures mais la vision reste plus ou moins trouble toute la soirée. Il est demandé de ne rien faire le premier jour à cause du risque infectieux (ne pas toucher, ne pas fumer ou se trouver dans une atmosphère enfumée, rester tranquille).

 

La récupération visuelle est rapide et dès le lendemain vous pouvez vivre normalement sans lunettes !!

 

Après l’opération et pendant une dizaine de jours, on vous recommandera de ne pas vous frotter les yeux (afin de ne pas déplacer le volet cornéen), d’éviter les atmosphères trop poussiéreuses et de bien mettre vos collyres afin de prévenir tout risque infectieux. Enfin la piscine sera contre-indiquée pendant une dizaine de jours ainsi que les sports de combats pendant un mois.

Les effets secondaires

Les effets indésirables connus après une chirurgie en LASIK sont peu nombreux et d’intensité variable.

La sécheresse oculaire bien que temporaire peut être plus ou moins gênante en fonction de l’environnement de travail (climatisation, écran d’ordinateur…). Elle pourra faire fluctuer la vision dans la journée et se traite efficacement grâce à des lubrifiants (larmes artificielles et/ou pommade au coucher).

En conduite de nuit, des halos autours des lumières peuvent être perçus et parfois être dérangeants. La aussi ce n’est, le plus souvent, que temporaire.

L’imprécision réfractive (moins de 5%, surtout en présence de fort astigmatisme) est à mi-chemin entre l’effet secondaire et la complication. Le laser n’a pas traité correctement le défaut visuel et le patient ressent une gêne visuelle résiduelle. Généralement découverte au contrôle post-opératoire de 2 mois, une retouche peut être proposée pour y remédier (soulèvement du capot et correction laser de l’amétropie résiduelle).

Les complications

Là également, peu nombreuses et bien maîtrisées.
Comme toute chirurgie, le lasik peut se compliquer d’infection (<1/1000). Le respect des règles d’asepsie en est la meilleure prévention.

 

Les complications liées aux problèmes de découpe imparfaite de capot (par micro-kératome ou laser) ont maintenant quasiment disparu. Le report de l’intervention, avec nouvelle découpe à trois mois est la règle pour éviter toute détérioration de la vue.

 

Des déformations progressives de la cornée, appelées « ectasies » peuvent survenir à long terme (après plusieurs années, 1/1000 environ)). Elles sont maintenant bien connues et évitables par un dépistage méticuleux des cornées dites à risque. Le rôle de la topographie pré-opératoire est essentiel. Une fois déclarée, la prise en charge de l’ectasie est relativement semblable à celle du kératocone (Cross Linking, Anneaux Intra-Cornéens) et sera faite au coup par coup en fonction des données topographiques.

 

Pour plus d’informations, consultez la fiche de recommandations.

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